Samedi, Septembre 04, 2010
   
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Aspects économiques

La RDC est le troisième pays d’Afrique subsaharienne en termes de population, et le deuxième en termes de superficie. Elle est dotée d’abondantes ressources humaines et naturelles, parmi lesquelles une forêt tropicale qui est la deuxième au monde par sa superficie, des sols fertiles, des pluies abondantes et des ressources minérales variées et considérables. Traditionnellement, l’exploitation minière (cuivre, cobalt, diamant, or, zinc et autres métaux communs) et pétrolière représente quelque 75 % de ses recettes totales à l’exportation et 25 % environ de son PIB.

Mais, en dépit de cette abondance de matières premières, le secteur structuré de son économie s’est pour ainsi dire effondré ces dernières décennies sous l’effet conjugué d’une mauvaise gestion et des conflits. Le PIB par habitant est l’un des plus bas du monde. Dans les années 80, il ne représentait que le tiers de ce qu’il était en 1962, et il a continué à baisser durant les années 90. En effet, il est passé de 380 dollars (en dollars constants) en 1960 à 224 dollars en 1990, puis 139 dollars en 2006.

Le conflit a eu un impact énorme. Les infrastructures ont souffert d’un manque d’entretien et de dégâts physiques, de nombreuses institutions étant totalement saccagées. L’économie toute entière a été transformée et est désormais axée sur l’agriculture de subsistance et l’activité informelle, à cause de l’effondrement des exportations et des activités génératrices de valeur.

Depuis 2001 toutefois, avec l’appui des institutions de Bretton Woods, le gouvernement a commencé à mettre en œuvre des réformes économiques, financières et structurelles en vue de stabiliser sa situation macroéconomique et de créer un cadre propice à un développement tiré par le secteur privé. Il a réussi à mettre fin au cycle hyper-inflationniste et à stabiliser le taux de change. Le taux d’inflation qui s’établissait à 511 % en 2000 est tombé à 135 % en 2001, puis à 18 % en 2006. En 2003, il descendait à 4,4 %. Les réformes prévoyaient l’adoption de nouveaux codes minier, forestier, d’investissement et du travail, pour attirer l’investissement privé et rétablir la transparence dans les secteurs traditionnellement opaques.Ce texte en latin remplace le texte que vous pourrez insérer dans le bloc.

La faune

La République démocratique du Congo présente une variété d’espèces animales et végétales unique en Afrique. Cette variété s'explique, entre autres, par la diversité des climats et des écosystèmes qui vont de la forêt tropicale à la forêt claire, en passant par la savane, la mangrove ou encore les marécages. À quoi il faut ajouter les nombreuses rivières, montagnes, volcans et autres lacs qui composent le paysage de ce pays.

La culture

La culture congolaise est très diverse car le Congo-Kinshasa est composé d'une centaine de groupes ethniques, en majorité bantous, et s'étend de l'embouchure du fleuve Congo, puis dans la forêt du bassin du Congo jusqu’à la région des grand-lacs et la savane.

Depuis la fin du XIXe siècle, les modes de vie traditionnels de la région ont changé à cause du colonialisme, la lutte pour l'indépendance, le règne long de Mobutu, et récemment, les Guerres du Congo. Malgré cela, les traditions et la culture congolaises ont su garder leur individualité. Plus de 60% des habitants vivent dans des zones rurales. 30% de ceux qui vivent en zone urbaine sont culturellement ouvert à, ou influencé par l'Occident.

La bibliothèque rétrospective de la Rd-Congo : 1960-2004, éditée par les Presses de la Médiathèque francophone de la Funa recense plus de 9 000 notices bibliographiques, plaçant la République démocratique du Congo parmi les premiers pays d’Afrique francophone dans la publication d'œuvre.

La musique

Durant des décennies, la rumba congolaise a fait danser et rêver toute l’Afrique. Aujourd’hui, elle est certes toujours présente sur le continent noir...

Le Sport

La République démocratique du Congo (appelé Congo-Kinshasa à l'époque) remporta son premier succès international à la Coupe d'Afrique des nations de football 1968 (en Éthiopie) en ayant dominé le Congo-Brazzaville sur le score de 3-0 (buts de Muwawa et doublé de Kabamba), mais s’inclina contre le Ghana 2-1 malgré le but de Mokili, et battit le Sénégal (2-1, buts de Kidumu et de Tshimanga). Puis en demi, elle battit le pays organisateur, l’Éthiopie sur le score de 3 buts à 2 (buts de Kidumu et doublé de Mungamuni) et vaincut le Ghana en finale (1-0, but à la 66e minute de Kalala). La plus large victoire de l’équipe de République démocratique du Congo de football eut lieu le 22 novembre 1969, à domicile, qui se conclut par une victoire 10-1 contre la Zambie. De 1971 à 1997, l'équipe portait le nom d'équipe du Zaïre de football. Son premier match en tant que Zaïre fut joué au Cameroun, le 25 février 1972, contre le Soudan qui se solda par une victoire zaïroise sur le score de 3-0. Six ans plus tard, sous le nom de Zaïre, elle récidiva en remportant la CAN organisée en Égypte en battant au premier tour la Guinée 2 buts à 1 (doublé de Ndaye Mutumbula Mulamba), s’inclinant contre le Congo (2-1, but de Mayanga) et battant l’Île Maurice (4-1, doublé de Mayanga, but de Ndaye et de Kakoko). En demi, étant menée 2-0 par le pays organisateur, elle s’imposa 3-2 (doublé de Ndaye et but de Kidumu). En finale, l’équipe de République Démocratique du Congo de football rencontra la Zambie, et fit un match nul 2-2 après prolongations (doublé de Ndaye) et dut rejouer le match deux jours plus tard. Elle remporta le titre par un doublé de Ndaye, ce qui fit de lui le meilleur de la compétition et en plus, il détient le record de buts marqués en une phase finale de Coupe d'Afrique des nations avec 9 buts en 6 matchs lors de la CAN 1974 en Égypte. Pour la première et unique fois de l'histoire de la compétition, la finale fut rejouée après un score de parité lors du premier match (2-2 à l'issue du temps réglementaire). Lors de la deuxième rencontre, le Zaïre s'imposa 2-0. À l'issue de la compétition, l'équipe du Zaïre regagna son pays par avion présidentiel laissé à sa disposition par Mobutu Séséséko. Mais surtout, elle fut cette année-là la première nation d'Afrique noire à participer à une phase finale de coupe du monde lors du Mondial allemand de 1974.

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